mardi 27 mai 2014

Présentation du livre «Guide d'hygiène vitale pour une maison saine»

Qu’est-ce que l’hygiène vitale d’une maison ? L’étymologie du mot hygiène nous vient du nom de la déesse « Hygie » ; son rôle était d’enseigner les pratiques les plus saines  à mettre en pratique au quotidien. En naturopathie, on parle d’hygiène vitale comme étant un ensemble de moyens et de pensées pour aider l’homme à vivre harmonieusement, physiquement et psychiquement dans son environnement, ceci  incluant son alimentation, ses activités etc.  

La maison est aussi un être vivant, avec différentes dimensions.  Une maison est en quelque sorte une extension de notre être : si un «organe» de la maison est malade, alors nous avons beaucoup de risques   de l’être aussi.   L’hygiène vitale d’une maison va donc inclure différentes dimensions, allant du monde physique au monde subtil.



L’hygiène sanitaire est la premières des hygiènes  à mettre en place, où depuis le depuis vingtième siècle, un bon prodigieux a été fait en ce sens. Un travail d’éducation a été fait, par les instances gouvernementales suite à de grandes épidémies. Mais depuis la révolution industrielle, de nouvelles pollutions sont venues se greffer  à nos habitations.  Celles-ci sont plus subtiles et pas  toutes reconnues officiellement.

On retrouve la  pollution électromagnétique, de plus en plus mise de l’avant, car des milliers de personnes, appelées « électrosensibles », sont sensibles à ces nuisances. Mais des enjeux économiques majeurs sont présents au niveau de l’industrie . Actuellement, les personnes  électrosensibles font face à un déni du monde médical et scientifique, mais ne sommes-nous pas des électrosensibles en devenir, avec les nouvelles générations de compteur wi-fi ?  D’où la nécessité de mettre en place une hygiène électromagnétiqueau sein des maisons.  

Parmi les pollutions modernes, on retrouve une pollution de l’air en perpétuelle croissance. La révolution industrielle et les innovations technologiques ont amené de nouvelles sortes de pollutions tels que les composés organiques (COV), le dioxyde de carbone (CO2) et l’ionisation positif de l’air d’où la nécessité de mettre en place une hygiène de l’air dans nos maisons. .

Un autre type de pollution peut altérer notre habitat  sur des plans plus subtils, pourtant connus depuis des millénaires dans les grandes traditions religieuses : on parle d’hygiène énergétique.  Des charges énergétiques lourdes peuvent se trouver au sein de notre habitation, en fonction de  notre mode de vie (pensées négatives, maladie, aller dans les bars, etc.). Ces énergies négatives peuvent stagner dans la maison et amener un mal -être permanent si aucun nettoyage n’est fait. On peut trouver d’autres charges négatives dans  une maison qui ne sont pas en lien avec les occupants, mais plutôt avec l’histoire du lieu : pour cela une hygiène énergétique n’est pas suffisante, il faut faire appel à des gens spécialisés tel  que des  géobiologues.

Par des actions simples et quotidiennes on peut améliorer l’hygiène de notre maison et éviter d’être malade. Par exemple pour l’hygiène électromagnétique, si vous ne pouvez-vous passer de votre Wi-Fi, l’éteindre seulement la nuit rendra vos nuits bien plus meilleur et une meilleure récupération pour vous.  Pour l’hygiène de l’air, il suffit de changer l’air de la pièce régulièrement pour avoir une meilleure qualité de l’air. Et concernant l’hygiène énergétique, un nettoyage avec de l’encens de temps en temps peut changer l’ambiance de la maison…

Le livre propose des outils simples  et non dispendieux, accessibles à tous pour améliorer l’hygiène vitale de sa maison.



dimanche 25 mai 2014

Comment ressentir les vibrations d’un lieu

Benoit Tramblay 

Géobiologue, fondateur de l’École de la Terre

Article paru en avril 2014 dans la maison du 21ième siècle.

Un lieu géographique est davantage qu’une matière physique où l’on bâtit une maison ou dont l’on exploite les sous-sols pour en retirer les matières premières, c’est une entité vivante où peut circuler de l’eau souterraine, où l’on trouve des zones de broyage entre différents types de sol, ou encore des courants telluriques, dont l’existence était bien connue des druides… 

L’homme a toujours su entrer en contact avec ces énergies telluriques, avec ou sans instruments. Il existe plusieurs approches pour y arriver :

L’approche par le ressenti

La radiesthésie a été utilisée depuis des millénaires. On en retrouve les premières traces dès 13 500 av. JC au Togo[1]. L’Égypte ancienne faisait usage de boules de bois trouées servant de pendule. Ces connaissances furent transmises à travers le temps jusqu’au 12e siecle, avant que sourcelllerie et sorcellerie ne soient confondues par les autorités religieuses de l’époque[2].
Ce savoir a su traverser les périodes d’obscurantisme et resurgir en ce début de 21e siècle. Différentes écoles de pensées sont apparues dans ce domaine:


  • La radiesthésie mentale : on utilise la baguette de sourcier, le pendule, les rad-masters (baguettes en L). La convention mentale est très importante : on doit se donner une convention de lecture avec des phrases claires et précises. Par exemple, si je cherche une faille avec ma baguette de sourcier, je programme ma recherche en disant : «Je veux être extrêmement sensible aux failles », afin que ma baguette réagisse uniquement aux failles rencontrées.
  • La radiesthésie physique : on fait usage de baguettes de sourcier, graduées suivant le phénomène recherché, ou de l’antenne de Lecher avec son échelle graduée. Aucune convention mentale n’est requise pour obtenir la mesure, l’appareil s’en charge.
  • La mesure par le biochamp humain : le corps est entouré d’une enveloppe énergétique (mesurable par la photo Kirlian). Suivant le lieu où se trouve la personne, son corps énergétique est en contraction ou en expansion. Par exemple, sur une zone de broyage d’une faille, le corps se contracte pour lutter contre les radiations[3].


L’approche scientifique

Durant les années 60, le physicien Yves Rocard (1903-1992, père de l’ancien premier ministre français Michel Rocard) fut le premier scientifique à vouloir démontrer le phénomène de la radiesthésie. Il découvrit que les lieux traversés par des courants d’eau, des failles, etc., émettaient des perturbations magnétiques et que l’homme y était sensible, grâce aux cristaux de magnétite.Ce minéral ferrimagnétique se retrouve en différents endroits de notre corps : arcades sourcilières, nuque, coudes, bas du dos, genoux, talons, gros orteils et neurones.
Depuis quelques années, on trouve sur le marché des appareils assez sensibles pour mesurer les champs magnétiques terrestres et détecter les phénomènes qui y sont rattachés. Or ces appareils très dispendieux n’offrent pas encore toutes les perspectives de recherche des vibrations d’un lieu effectuée à l’aide des baguettes, du pendule ou d’autres instruments de radiesthésie. Cette recherche peut même être faite à distance sur une carte à l’aide du pendule et des abaques (cadrans à plusieurs choix possibles). Cette approche ne tient pas entièrement compte de la théorie sur la magnétite préconisée par le professeur Yves Rocard. D’autres paramètres sont encore à découvrir pour savoir comment l’on eut détecter ces informations à distance.

Perspectives des recherches actuelles

Certaines pistes commencent à apparaître grâce à des scientifiques audacieux. Les précurseurs André de Bélizal et Léon Chaumery, deux physiciens français du début du 20e siècle, ont orienté leurs recherches vers la physique micro-vibratoire en lien avec la radiesthésie. Ils ont découvert que tout objet émet une onde de forme et que selon sa spécificité et sa particularité, celle-ci influe sur le corps énergétique de l’homme[4]. En 1957, Stanilas Bignan, radiesthésiste, a en effet observé que les corps absorbent ou admettent une certaine longueur d'onde et qu'ils renvoient ou émettent une partie de l'énergie ainsi reçue. Il inventa des condensateurs cosmiques qui auraient permis de faire pousser des carottes géantes, de faire fonctionner en permanence des lampes fluorescentes, ou de guérir des cancéreux (il fut d’ailleurs poursuivi pour pratique illégale de la médecine). Ces travaux ont par la suite servi de base pour la technologie des biodynamiseurs d’eau[5].

 Les objets reçoivent donc une énergie du cosmos et la retransmettent sous une certaine fréquence suivant leur forme, leur composition, etc. Ceci rejoint les travaux sur les émissions de formes réalisés par de Bélizal et Chaumery qui ont grandement inspiré Ibrahim Karim, l’architecte montréalais d’origine égyptienne qui a inventé la biogéométrie. (https://maisonsaine.ca/wp-content/uploads/biogeo_mars_2012.pdf).

En 2013, ces travaux ont été approfondis par le docteur en physique Laurent Souriau, dont les expériences ont démontré l’action des ondes de forme sur la matière[6] : en utilisant un émetteur d’ondes de forme, il a réussi à rendre magnétique un métal qui ne l’est pas en temps normal. Son hypothèse est basée sur les champs H1, H2 et H3 d’Émile Pinel, docteur en physique et mathématiques. De manière très simplifiée, le champ H1, un champ magnétique (monde physique), reçoit des informations du champ H2, un champ immatériel et doté de mémoire, par l’intermédiaire du champ H3, un champ de transmission qui change en permanence suivant l’information qu’il capte des neutrinos. Le neutrino est une particule élémentaire engendrée par des cataclysmes cosmiques et il serait porteur de cette information provenant du champ H2 (monde informationnel ou spirituel). Le champ H3 se retrouverait dans toutes les formes, ce qui rejoindrait les observations de Stanilas Bignan.


Les recherches de Laurent Souriau démontrent que les neutrinos sont chargés en un monopôle magnétique, soit une charge ponctuelle non polarisée (les aimants ont deux pôles), laquelle est capturée par l’émetteur d’ondes de forme. Si l’on extrapole dans ce sens, notre corps serait doté d’un champ H3 et, suivant notre question en provenance du champ H2 informationnel, il serait bombardé de neutrinos porteurs d’informations. Les neutrinos sont polarisés magnétiquement et informeraient notre corps énergétique jusqu’aux cristaux de magnétite (champ H1), créant ainsi un réflexe physique involontaire et le mouvement des baguettes ou du pendule.

Comment mesurer les vibrations d’un lieu sur place ou à distance


Grâce à ces différentes explications, on peut facilement déduire que l’instrument de mesure n’est pas le pendule ou les rad-masters, lesquels ne sont que des extensions de notre corps énergétique, mais bien notre corps dans sa globalité. L’organisme humain est l’instrument le plus high tech que je connaisse… Les outils (pendules, etc.) sont toujours appréciables pour effectuer des recherches même si parfois notre corps nous parle directement. Dans ce cas cependant, il faut savoir le reconnaître et identifier nos propres codes, c’est personnel à chacun. Si l’on utilise des outils comme le pendule ou les rad-master, il faut définir une convention mentale qui sera une échelle de mesure appliquée à notre corps par le cerveau, régulateur principal qui filtrera les bonnes informations.

Par exemple, si j’utilise des rad-masters, je vais demander que les baguettes partent vers la gauche quand je rencontre un courant d’eau souterrain. Et cela fonctionne! C’est l’investigateur lui-même qui limite les mesures et l’exactitude de ce qu’il trouve. Comme l’a démontré l’architecte suisse Stéphane Cardinaux (www.geniedulieu.ch), le risque de l’utilisation des outils est que les mesures sont relatives à l’opérateur et à son état intérieur du moment. Lors des lectures avec des instruments, les clefs principales sont :

Le lâcher prise 
Faire taire son mental
Se mettre au neutre (aucun lien émotionnel ou autre par rapport à l’étude)
L’enracinement (avoir les pieds sur terre)
La bonne forme physique
L’humilité
Le désir d’aider son prochain

Ce qui peut nuire et fausser le résultat : 

Un mental qui jacasse en permanence
Ses propres doutes 
Ses préjugés
Ses attentes (conscientes et inconscientes)
Se faire « parasiter » par l’environnement (lieu et personnes aux alentours)
L’orgueil, etc.

Lors de nos lectures, nous devenons seulement des récepteurs de l’information en provenance du monde informationnel. Il existe une littérature assez abondante pour définir vos conventions dans l’utilisation des différents outils. Mais n’oubliez pas : ce n’est pas l’instrument qui mesure, c’est vous. Utiliser le ressenti, c’est comme (ré)apprendre à marcher, cela se travaille. Vous pouvez commencer avec les outils comme support et par la suite vérifier avec vos mains (ou votre corps) ce que vous ressentez; c’est un bon moyen de trouver vos codes. Par exemple, lorsque l’on se trouve au-dessus d’un courant d’eau, on peut ressentir du froid dans les mains. Différents livres expliquent comment travailler avec son biochamp[7] et améliorer son ressenti. L’important est de savoir que toutes les méthodes sont bonnes, aucune n’est supérieure à l’autre ; je dirais même qu’elles sont complémentaires. Aucune personne n’est supérieure à une autre selon qu’elle utilise uniquement ses mains ou un appareil. Ce que j’ai appris dans ce monde subtil, c’est que chaque expérience de lecture d’un lieu est unique et que rien n’est jamais acquis ; l’étude d’un lieu s’apprend surtout sur le terrain.

Références

1  Sourciers et science traditionnelle, Adolphe Landspurg, Éditions Trédaniel 
2 ABC de la Radiesthesie, Jean-Louis Crozier et Jacques Mandorla, Édition Grancher
3 Géométries sacrées 1, Stéphane Cardinaux, Éditions Trajectoire 
4 Introduction à la physique radhiestésique et micro-vibratoire, A. de Bélizal et P.A. Morel, Éditions Servranx 
5 La cire d’abeille, une radio cosmique ?, Benoit Tramblay, Éditions Lulu 

6 Les ondes de forme vues par un physicien, Laurent Souriau, Édition Servranx 
7 Géométries sacrées 1, Stéphane Cardinaux, Éditions Trajectoire 



mercredi 25 avril 2012

Apologie des OGM à l’école au Québec

Je pense que c'est important et inquiétant de savoir ce qui se passe au Québec.

 je retransmets cet article :

http://www.naturequebec.org/nouvelles/actualites/apologie-des-ogm-a-lecole-vigilance-ogm-demande-le-retrait-de-manuels-scolaires/

mardi 14 juin 2011

Les fleurs de l’Âme ou Les fleurs de Bach dans le quotidien

 Les Fleurs de Bach sont un système de soin complet, simple, naturel et efficace. Cette méthode a été mise au point dans les années 30 par le Dr Edward Bach, médecin anglais, homéopathe et bactériologiste.


Le système de soin du Dr Bach est basé sur 38 extraits de fleurs dont chacune d’elle rétablit en douceur une émotion négative et limitative. Elles sont une médecine vibratoire qui travaillent sur tous les niveaux de l'être, tant sur les dimensions émotionnelles, mentales et énergétiques.

Le docteur Bach aurait rencontré le célèbre Rudolf Steiner anthropologue, où celui-ci nous fit (re)découvrir les mondes subtils de la Nature tel que les esprits de la Nature : Les salamandres, les sylphes, les gnomes, et les elfes qui sont ces façonneurs de la nature afin que les Déva puissent incarner leurs vertus vibratoires.

Le docteur Bach a compris le message de Rudolf Steiner et a su surement rentrer en contact avec les esprits de la nature. Il recherchait un système simple de guérison, et il l’a prouvé par ses élixirs floraux.

Chaque fleur contient une signature vibratoire, une vertu du monde divin, celle-ci nous permet de renouer avec vertu si nous sommes en dissonances avec celle-ci.

Qu’est-ce qui peut faire que nous sommes en dissonance, notre égo tout simplement. Celui- ci ne répond plus à l’appel de l’Âme mais c’est sur dans notre société actuelle, tout est fait pour que nous soyons en dissonance avec notre Âme et donc plus contrôlable.


N’oubliez pas qu’une Fleur est un espace sacré des mondes subtils nous offrant sa propre lumière, dont seul les abeilles ont su extraire cette lumière et la transmuté en forme solide : le miel. La signature vibratoire de la fleur n’est qu’un reflet d’en haut :


- «Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et tout ce qui est bas est comme ce qui est en haut.. » (Hermès Trismégiste),


- «Et je te donnerai les clés du royaume des cieux; et toute porte que tu fermes sur terre sera fermée aux cieux; et toute porte que tu ouvres sur terre sera ouverte aux cieux. » (Mathieu 16;19);


Chaque fleur est liée et connecté à une Deva qui veut dire ange dans notre vocabulaire judéo-chrétien. Les anges sont présents pour nous guider et nous aider dans nos choix tout en respectant notre libre arbitre. Ils nous offrent à chaque printemps une myriade de fleurs.

dimanche 3 avril 2011

Les fleurs de Bach et le monde du travail

Les Fleurs de Bach sont un système de soin complet, simple, naturel et efficace. Cette méthode a été mise au point dans les années 30 par le Dr Edward Bach, médecin anglais, homéopathe et bactériologiste.


 
Le système de soin du Dr Bach est basé sur 38 extraits de fleurs dont chacune d’elle rétablit en douceur une émotion négative et limitative. Elles sont une médecine vibratoire qui travaillent sur tous les niveaux de l'être, tant sur les dimensions émotionnelles, mentales et énergétiques.

 
Le monde du travail est un théâtre de la vie où tous les rôles se jouent, mais c’est là en majorité où se trouve le plus dissonance avec notre âme, où seul l’égo est maître (dans la majorité des cas, heureusement il y a de plus en plus d’exception..).

 

Les 38 extraits de fleurs s’appliquent merveilleusement à cet univers et peuvent nous permettre de rétablir un lien avec notre âme malgré les dissonances du milieu :

  
  • Lorsqu’on arrive le matin et on dit qu’on a passé une belle fin de semaine, mais au fond, cela a été épouvantable, il ne faut surtout pas laisser paraître ses faiblesses, peur d’être juger comme un faible. La fleur AGRIMONY offrira la capacité d’accepter les contrariétés de la vie, et MIMULUS pour la peur du jugement.

  • On est impatient et très critiques vis-à-vis des autres collègues, juste pour se valoriser et pour masquer le manque de confiance en soi vis-à-vis des autres. La fleur IMPATIENS va permette d’accepter le rythme des autres, BEECH pour être plus tolérant vis-à-vis des autres de soi-même et LARCH pour ramener la confiance en soi.

  • Quand un problème survient, on prend rien, on accuse automatiquement les autres ou le fournisseur. La fleur WILLOW permet de reconnaître ses erreurs et d’être plus positif.

  • Quand on veut tout contrôler, on ne veut pas déléguer au point d’avoir une approche tyrannique vis-à-vis de nos collègues. La fleur VINE va nous permettre de déléguer son pouvoir et de respecter la liberté des autres.

  • On n’est pas capable de dire non à notre employeur au point d’être épuisé, au borde de l’épuisement. La fleur CENTAURY va permettre de retrouver notre estime de soi et d’être capable de dire «NON», ELM va nous redonner confiance même si on est débordé, OLIVE pour l’épuisement et MIMULUS si on a peur de perdre notre travail en disant «NON».

  
Ceci est un aperçu de l’utilisation des fleurs de Bach. Plus les années passent et plus je continue de découvrir la merveille de ce système de soins énergétiques qui est simple et sans effets secondaires.

 

samedi 22 janvier 2011

La géobiologie : les obélisques

Nous abordons dans cet un article la notion de géobiologie sacré, cette connaissance ancestrale de la Terre et de ces courants telluriques, méridiens, etc.


L’homme initié a su utilisé et mettre en place à son bénéfice et pour le bien-être de la collectivité des hauts lieux cosmotelluriques. On retrouve cette connaissance dans les anciennes traditions tel que les celtes avec les menhirs, dolmens, etc.; au moyen-age avec les cathédrales et en ancienne-Égypte avec les pyramides, les obélisques etc.

Ces éléments ont souvent pour rôle de capter les énergies cosmotellurique et de les «redistribuer».
Si on étudie les obélisques, vous pourrez constatez sa forme tel un cristal, forme universelle construite sur la même harmonique que les orbites des planètes, qui sont proportionnées de façon très précise par le nombre d’or : 1,618.

  
Ces obélisques sont des monolithes de granit rouge ou rosé dont le sommet nommé Le pyramidion, est orné de scènes religieuses et de textes à l’effigie du pharaon qui l’avait fait édifier, était recouvert d’électrum (alliage d’argent et d’or), symbolisant le dieu solaire, Rê.

Sa mission est de repousser les forces négatives de l’enceinte sacré, donc de protéger les lieux. Ces obélisques ne sont pas positionnés au hasard, ils étaient placés sur un croisement Hartmann, ces «antennes« vont capter ainsi l’énergie négative du lieu et la transmuter en énergie à haut taux vibratoire. Cette alchimie vibratoire se fait grâce à la forme et la position géographique de l’obélisque mais aussi par son orientation.

La face Est contient des symboles et hymne au soleil s’activant aux premiers contacts des rayons du soleil montant ainsi les énergies telluriques vers le haut, en les transmutant vers la pointe du pyramidion jusqu’à ce que le soleil est atteint le zénith. Lors de la décroissance du soleil, la face Ouest renvoie ces énergies en les transmutant par ces symboles vers la terre jusqu’au coucher du soleil figeant ainsi le rayon du Soleil.




L'énergie matinal monte et descend tel comme un caducé amenant au sein de la Terre sur un point stratégique l'énergie cosmique.

Mais pour que ces caractères hiéroglyphiques fassent leurs alchimies, ils doivent être activés suivant un rituel…

Ce savoir a été ramené et des Obélisques ont été positionnés à des endroits stratégiques de la planète, voici une liste des principaux obélisques :

  
  • Istanbul : obélisque de Thoutmosis IV amené par Théodose
  • New-York : obélisque (Alexandrie) de Central Park
  • Paris : l'obélisque (Karnak) de la place de la Concorde
  • Londres :Cleopatra's needle (Alexandrie)
  • Obélisque relevé par Clément XI, devant le temple érigé par Agrippa; cet obélisque se trouvait devant le temple d'Isis.




Références :

http://www.france-secret.com/obel_concorde_art.htm
http://eternelle-egypte.over-blog.com/article-13285265.html


Photo:  www.routard.com/.../photos/publi/008/pt7940.jpg

dimanche 7 novembre 2010

La géobiologie : le réseau Hartmann


Le rôle de la géobiologie est de s’occuper de l’espace vital avec lequel nous échangeons, soit les relations entre la Terre et le Ciel.






Elle vise à détecter et à corriger éventuellement :
- Les énergies telluriques et cosmiques :
o Les courants d’eau
o Les failles
o Les réseaux
o Les cheminées
o Les vortex

- Les nuisances électriques et électromagnétiques produites par l’activité humaine (lignes H.T, appareils électriques).

Quels sont les influences des énergies cosmo-telluriques :

Elles peuvent avoir un effet négatif lorsque les ondes cosmiques rencontrent des accidents géologiques (failles, courants d’eau), elles sont reflétés à la surface du sol et peuvent amener des distorsions. Ces phénomènes peuvent alors amener des inconforts au sein de votre habitation, ce sont des phénomènes géopathogènes.

Le réseau Hartmann

Le Dr Hartmann (né en 1912 en Allemagne et mort en 1992) est un des pionniers en géobiologie où il a mis en évidence que la terre est entouré d’une grille énergétique (le réseau Hartmann) de 2m x 2.5m. Les nœuds de cette grille peuvent être géopathogènes.


Il a étudié ces phénomènes géopathogènes par expériences quantitatives sur des souris pendant 15 ans[i], où il a pu confirmer l’effet géopathogène sur l’humeur et la santé de la souris (celles-ci étaient nerveuses, rongeaient la grille, etc.).

D’autres études ont été menées par les Allemands :

- Dans des écoles, où des écoliers passaient des journées sur des nœuds géopathogènes, ils avaient des problèmes de concentration, étaient nerveux, etc. Il a suffit de les changer de place pour que tout redevienne normal, la médicamention n’étant pas requise (comme on peut voir au Québec qui détient un taux record de prescription…..)


- Dans les fermes où les vaches faisaient moins de lait, avaient plus de problèmes de santé, etc. D’ailleurs on peut parler de l’intérêt du MAPAQ (Ministère d’Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec) à ce sujet, je vous renvoie au lien suivant : http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Regions/chaudiereappalaches/journalvisionagricole/2008octobre/geobiologie.htm


- Les ruches se situant sur des zones géopathogènes, les abeilles sont alors plus agressives, produisent moins de miel et se retrouvent à jamais revenir à la ruche par épuisement, désorientées. Les abeilles, sentinelle de la Terre, sont en cours de décimation en une seule génération. Le pourquoi ? Plusieurs causes sont en cours d’études par des spécialistes et scientifiques du monde apicole ont été mise en avant (infections par des champignons, produits chimiques, pesticides, insecticides etc., OGM, pratiques apicoles modernes) mais les nuisances géobiologiques n’ont jamais été considérés.

L’impact des activités humaines sur le réseau:

Le réseau Hartmann est comme un mur énergétique provenant des sous-sols de la terre dont les nœuds peuvent devenir pathogènes s’ils sont activés par des courants d’eau, failles, mais aussi par les énergies électro-magnétiques produites par l’homme.


Le réseau est très sensible aux activités humaines[ii], c’est un capteur d’informations de l’environnement, et on va retrouver principalement ces informations au croisement soit le nœud, donc dans l’état actuel des choses nous avons plus de chance d’avoir des informations nocives que bienfaisante au niveau du nœud.

Ce dernier millénaire dit moderne n’a jamais aussi été intense dans toutes sortes de pollution au détriment de la planète sans tenir compte de l’environnement et des lois qui la régissent. Le réseau en est grandement affecté et nous en voyons les résultats concrètement dans la nature par la disparition des abeilles entre autres.

[i] La médecine de l’habitat – Jacques La Maya – Édition Dangles – ISBN – 9 782703 302544
[ii] Géométries sacrées – Stéphane Cardinaux – Tome 1 – Éditions Trajectoire – ISBN : 978-2-84197-236-2